| Application à un cas particulier (le vôtre, par exemple) des lois du langage des dents, sur la base d’un diagnostic dentaire (afin d’être sûr de la nature et de la localisation des atteintes). Une radio panoramique permet un bilan complet. Le dentiste qui fait du décodage doit avoir l’assentiment express de son patient, sous peine de faire de la psychologie sauvage. Une telle pratique serait une faute déontologique, une prise de pouvoir intolérable sur le patient. Le décodage ou lecture du langage des dents doit être considéré comme un diagnostic psychologique ou psychosomatique, base d’une prise de conscience et d’un travail ultérieur. On peut consulter un spécialiste du sujet en évitant les gourous, charlatans modernes. On se méfiera également des stages ou groupes qui ne respectent pas le secret professionnel. Interpréter une bouche en public, outre une faute de déontologie sanctionnable par l’Ordre, est une sorte de viol psychologique, d’autant plus que le risque de révélations imprévues pour le patient est élevé. On s’abstiendra également de le faire entre amis pour s’amuser (un diagnostic psychologique n’est pas un jeu) et de décoder un problème pour un tiers qui n’est pas demandeur ou, pire encore, à son insu. De même avec ses propres enfants, il est essentiel de leur demander leur assentiment, en leur expliquant au préalable les tenants et aboutissants. |
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