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Pratikadent - Extrait : Plombage, dangers

Le débat plus que centenaire et toujours actuel sur la toxicité de l’amalgame ne doit pas faire oublier que le plombage n’est que la partie émergée de l’iceberg et que de nombreux autres matériaux employés en dentisterie (métaux des prothèses, pâtes d’obturation canalaire pour dévitalisation) sont la source d’une pollution encore plus insidieuse et au moins aussi grave > Toxicité.

Hist.
Les controverses sur la toxicité de l’amalgame commencent dès le début de son utilisation […]

Les composants mis en cause sont l’argent et surtout le mercure. On a longtemps cru que le mercure, qui se lie (en partie mais dont une fraction reste à l’état pur) au cours de la prise aux autres métaux, était emprisonné à l’intérieur de l’obturation et ne pouvait s’en échapper. Or, il n’en est rien. Le mercure s’échappe des obturations en amalgame, et ceci de différentes façons.
(!) - Le mercure entre pour 50 % dans la composition du plombage, soit un gramme de mercure par obturation de taille moyenne. Les porteurs de nombreux plombages peuvent donc avoir jusqu’à dix grammes (voire plus) de mercure en bouche. Au bout de cinq ans environ, on constate que les plombages ont perdu jusqu’à la moitié de leur mercure. Sur les quelques grammes ingérés, une partie seulement a été éliminée, l’autre se fixant dans les organes cibles pour lequel le mercure a une affinité particulière (cerveau, foie, rein).

 SUITE DE LA RUBRIQUE DANS LE PRATIKADENT

• Relargage du mercure

Condensation - À la pose, la condensation de l’amalgame libère des vapeurs de mercure (la condensation par ultrasons majore la libération des vapeurs, aussi cette technique doit-elle être prohibée).

Vaporisation - Au contact de la chaleur de la bouche ou des aliments et sous l’effet des pressions de mastication, le mercure (dont une partie, non amalgamée, reste sous forme pure emprisonnée à l’intérieur de l’obturation) se volatilise sous forme de vapeurs. La chaleur dégagée par la fumée de cigarette et les boissons chaudes ingérées, la mastication de chewing-gum et même un simple brossage accroissent l’évaporation. Le mercure inhalé sous forme de vapeurs passe dans les poumons puis dans le sang. Les fosses nasales, par les filets du nerf olfactif, sont une voie de pénétration directe jusqu’au cerveau. Chez les dentistes, les concentrations en mercure dans l’hypophyse atteindraient quatorze fois la norme.

Fraisage - Le fait de retirer une obturation au mercure avec une fraise ou un simple polissage accroît l’émission de vapeurs toxiques. Ceci justifie la prise de mesures de protection lors de la dépose des amalgames dentaires > Plombage-dépose.

Ionisation - Sous l’effet de l’acidité de la salive qui se comporte comme un électrolyte, des courants galvaniques se créent entre les différents métaux qui composent l’amalgame. Sous l’action de ces microcourants électriques, le mercure est ionisé. Les ions passent dans la salive, sont avalés et se fixent sur les tissus : reins, cerveau, poumons, foie, tractus digestif. Une partie des ions métalliques passe dans les dents (qui s’imprègnent de particules métalliques et deviennent grises) et chemine le long des trajets nerveux pour aboutir dans le cerveau, dans la glande pituitaire et dans l’hypophyse (le mercure qui est un neurotoxique a une affinité particulière avec le tissu nerveux).

Insidieuse pollution

Selon les détracteurs de l’amalgame, le mercure est un toxique qui affecte les systèmes nerveux, cardiovasculaire, articulaire et immunitaire.
Affaiblissement du terrain
Blocage enzymatique
Déséquilibre de la flore bactérienne buccale et digestive
Perturbations électromagnétiques
Facteurs individuels
Intoxication chronique

Position ambiguë des autorités

Faut-il faire retirer ses plombages ?
Marche arrière des autorités
Un diagnostic avant tout
Dosage du mercure
Symptômes
- Buccaux
- Généraux
Courants galvaniques

Alternative au retrait

Aspects psychosomatiques



© 2007 Éditions Luigi Castelli, Estelle Vereeck


En savoir plus : Le Pratikadent


 

 

 

 

 

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